Ephemeride de la Shoah 22 Février

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI
.

22 Février
1941 A la suite de l’agitation persistante et de la résistance opposée par les juifs d’Amsterdam aux nazis, ces derniers bouclent hermétiquement le quartier juif. 400 hommes sont arrêtés dans les rues. Ils sont déportés aux camps de concentration de Buchenwald et de Mauthausen où ils périssent pratiquement tous, à l’exception de deux ou trois survivants.
– A Varsovie, la vente de nourriture aux Juifs en dehors des limites du ghetto est interdite et punie de travaux forcés.
– Déportation de 289 otages juifs de Hollande vers le camp de Buchenwald. Un seul survivra à la fin de la guerre.
1943 Conséquence d’un accident au cours duquel un juif a blessé un ukrainien, la communauté de Stanislavov (Ukraine) est anéantie par les SS et la police ukrainienne.
– 10 000 personnes sont massacrées dans le cimetière juif. Un mouvement de résistance juif, dirigé par Oska Friedländer et Auda Luft, lutte contre les nazis.
– 3 500 juifs de jendrzejow (Pologne) sont déportés au camp d’extermination de Treblinka. – La Bulgarie accepte la déportation de 11 000 Juifs. Ils sont parqués dans 20 trains, qui s’arrêtent chaque jour pour enlever les corps de ceux qui sont morts dans la journée.
1944 Un transport de 86 juifs de Narva (Estonie) arrive au camp d’extermination d’Auschwitz. Les déportés sont tués sans délai.
– Un transport de 462 juifs de Fossoli (Italie) arrive au camp d’extermination d’Auschwitz. Les déportés sont tués en quelques heures.

Margit Morawetz, Innsbruck, Austria
February 26, 1922

When Margit was a baby, her family moved from Austria to Prague, Czechoslovakia. Her father was a banker from a religious Jewish family in Bohemia and her mother came from a Viennese family of Jewish origin. Margit knew many languages: Czech, French, English and German, which she spoke with her family.

1933-39: In 1938, when I was 16, attacks on Jews in central Europe escalated and my parents decided I should leave. I left secondary school in Prague and went to Paris, where I studied dressmaking. It was hard to live on my own and go to school, but in March 1939 my mother came to France. She lived outside Paris, and I saw her often. Once France was engaged in the war in September 1939, it became clear that Jews in France could be in danger.

1940-41: I apprehensively continued my studies until just before Paris fell to the Germans in June 1940. Refugees streamed to the unoccupied south of France, and I bought a bike so I, too, could flee. I rode for hours until I came to a school building where some refugees were staying. After a brief rest, I headed out in search of my mother, who had been sent to a detention camp on the Spanish border. Only hours after I left the building, the Germans blew the school to pieces.

Margit eventually found her mother, and the two fled, via Spain and Portugal, to the United States, where they settled in 1941.

Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org

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