Ephemeride de la Shoah 21 Février

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI
.

21 Février
1941 3 000 juifs de Warka (Pologne) sont déportés vers le ghetto de Varsovie.
– Le représentant du Reich allemand écrit ce jour au secrétaire général du gouvernement néerlandais à propos de l’exécution du décret du 11 novembre 1940 sur le renvoi des fonctionnaires juifs.
– 430 Juifs d’Amsterdam sont déportés à Buchenwald en représailles au sabotage d’une usine d’ammoniac.
1943 Une lettre pastorale condamnant la persécution des juifs est lue dans les églises protestantes et catholiques des Pays-Bas. Le 17 février, une copie de cette lettre a été envoyée au représentant du IIIe Reich.
1944 L’existence d’un camp de concentration pour hommes dans le village de Germering (Allemagne) est mentionnée pour la première fois. Il dépend du camp principal de Dachau.
1945 Un camp pour femmes, rattaché au camp de concentration principal de Buchenwald, est créé à Plömnitz (Allemagne).
– Un camp de concentration pour hommes, dépendant du camp principal de Flossenbürg, est ouvert à Ganacker Allemagne).

Lutz Haase, Wrzenia, Poland
February 21, 1914

Lutz was one of two children born to religious Jewish parents living in Wrzesnia when it was still part of Germany. After World War I, Wrzesnia became part of Polish territory. Preferring to remain as German citizens, Lutz’s family moved to Nuremberg. There, his father opened a kosher butcher shop. In 1926 the Haases relocated to Berlin and reestablished their butcher shop there.

1933-39: Like many of Berlin’s Jews, I was assigned by the Gestapo to a work detail in 1937. I laid electrical cable for which I received a pittance–only 37 cents a day. After the Nazis rampaged on November 10, 1938, destroying synagogues and holy books and smashing Jewish store windows during Kristallnacht (the « Night of Broken Glass »), I was deported with many other Jews to a forced-labor camp outside Berlin. There, we were kept in leg irons and put to work repairing train tracks.

1940-44: After two years of forced labor, I became too weak to work. The commandant condemned me to an underground bunker where few survived more than a day. An SS general who was present when I was condemned had been a classmate of mine before the war. Privately he told me, « I remember you. You helped me start my stamp collection. Now I’d like to help you. » « General, » I said, « Do what you have to. » He replied, « If I do that, you’ll never see daylight again. » Through his connections, he arranged my way to Shanghai.

Lutz arrived in Shanghai in late 1940. There, he published a newspaper with war information obtained from the Soviet news agency and radio reports. He emigrated to Canada in 1949.

Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org

Cet article, publié dans france, histoire, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s