Ephemeride de la Shoah 3 Février

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI
.

3 Février
1939
Une bombe posée par un fasciste hongrois explose dans une synagogue de Budapest durant un service religieux. Un homme est tué, plusieurs autres sont blessés.
1943 1 000 juifs sont déportés du ghetto de Grodek Jagiollonski (Ukraine) au camp d’extermination de Belzec (Pologne), où tous sont assassinés.
– 950 juifs sont déportés de Berlin, capitale du Reich, au camp d’extermination d’Auschwitz.
– Près de 1 000 juifs sont assassinés à Borislav (Ukraine).
– Le deuxième transport de l’année quitte le camp de regroupement de Drancy. 1 241 hommes et femmes sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz. 985 d’entre eux sont poussés dans les chambres à gaz dès leur arrivée. 184 sont des enfants. 38 seulement survivent jusqu’à la libération du camp, 26 hommes et 12 femmes survivront à la libération.

Jan Komski, Bircza, Poland
February 3, 1915

Jan was born to a Catholic family in the small Polish town of Bircza. His father, a World War I veteran, moved the family to Brzozow shortly after the war. Brzozow was a small manufacturing town in southeastern Poland. After graduating from secondary school, Jan enrolled at the Academy of Fine Arts in Cracow.
1933-39: Cracow was a beautiful old city; we studied its remarkable churches and synagogues in my classes. By September 1939, however, the war engulfed the beauty of Cracow. I left to escape the advancing Germans, and hoped to join the Polish army, but as I neared the Soviet border I realized the Red Army was also approaching. I didn’t know which way to go. Since I feared Soviet rule, I returned to Cracow and faced the German occupation.
1940-44: I joined the Polish underground and was arrested near the Hungarian border. In June 1940 I was sent to Auschwitz. Four of us devised an escape plan. Over many months we collected parts of a German army uniform, so one of us could pose as a guard. We stole documents from the camp office to forge an ID and then I painted a German uniform on a photo to complete the fraud. Our « guard » got us by the gate as a work detail in December 1942. We then gathered civilian clothing, left for us by the underground, and escaped.
Shortly after his escape, Jan was re-arrested and spent two more years in various camps. He was liberated from the Dachau concentration camp by U.S. troops on April 29, 1945.

Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal
http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org
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