Ephemeride de la Shoah 18 Janvier

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI.

18 Janvier
1943
6 000 juifs du ghetto de Varsovie sont déportés au camp d’extermination de Treblinka. 1 000 d’entre eux sont fusillés sur place.
– 748 juifs quittent le camp de regroupement de Westerbork (Pays-Bas), déportés à destination du camp d’extermination d ‘Auschwitz.
– Les 200 juifs restant encore dans le ghetto de Sokolka (province de Bialystok, Pologne) sont assassinés. Sokolka devient une ville « libérée de ses juifs ». Quelques jeunes gens réussissent à se réfugier à Varsovie, où ils participent à la révolte du ghetto en avril 1943. 1944 870 juifs sont déportés du camp de regroupement de Westerbork au camp de concentration de Theresienstadt.
– 300 juifs de Buczacz (province de Tarnopol, Galicie orientale, R.S.S. d’Ukraine), qui s’étaient réfugiés dans les forêts avoisinantes, sont massacrés par les nazis.
1945 Début de l’évacuation à pied des camps de travail forcé entourant Auschwitz vers le camp de concentration de Gross-Rosen. De nombreux détenus sont fusillés au cours de la marche.
– 3 000 juifs quittent le camp d’extermination d’Auschwitz pour une marche de la mort en direction de Geppersdorf (Allemagne). Lorsqu’ils arrivent à destination, en mars 1945, on ne compte plus que 280 survivants.

Franz Wohlfahrt, Koestenberg-Velden, Autriche
18 janvier 1920

Aîné de six enfants d’une famille catholique, Franz fut élevé dans un village de Carinthie, une région autrichienne. Son père travaillait dans les fermes et les carrières. Déçus par le catholicisme, ses parents étaient devenus Témoins de Jéhovah pendant son enfance et avaient élevé leurs enfants selon leur nouvelle foi. Adolescent, Franz s’intéressait à la peinture et au ski.
1933-39 : J’étais apprenti peintre en bâtiment et décorateur. Après l’annexion de l’Autriche en 1938, comme d’autres Témoins de Jéhovah, j’ai refusé de prêter serment à Hitler et de faire le salut hitlérien. Les voisins m’ont dénoncé à la police mais mon patron a empêché mon arrestation en disant qu’il avait besoin de moi. Lorsque la guerre a évité mon arrestation en septembre 1939, mon père a été arrêté pour s’être opposé au service militaire. Il fut exécuté en décembre.
1940-44 : Après mon vingtième anniversaire, j’ai refusé d’être incorporé dans l’armée allemande. Devant des centaines de recrues et d’officiers, j’ai refusé de saluer le drapeau Nazi. J’ai été arrêté le 14 mars 1940 et mis en prison. Plus tard cette année-là, on m’a envoyé dans un camp pénitentiaire en Allemagne. Le commandant était désolé pour moi ; il m’avait sauvé par trois fois de l’exécution entre 1943 et 1945. Il était impressionné par le fait que je préfère mourir plutôt que de désobéir au commandement de Dieu : « Tu ne tueras point ».
Franz resta au camp de Rollwald Rodgau 2 jusqu’au 24 mars 1945.
Il fut libéré par les forces américaines et retourna chez lui, en Autriche.

Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal
http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org
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