Ephemeride de la Shoah 31 Décembre

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI.

31 Décembre
1941 Les SS massacrent 400 juifs à Djankoy (Crimée). – Tous les juifs de Simferopol (Crimée) ont été massacrés. 1942 A cette date, 41 911 juifs ont été déportés de France et 38 571 de Hollande. 1944 Sur la route entre Kryry et Branica-Rudziczka, près de Pszczyna (Pologne), 36 déportés, dont 18 femmes, incapables d’avancer, sont fusiller par les SS lors de l’évacuation du camp d’extermination d’Auschwitz. Certaines des victimes sont juives. – A Budapest, des fascistes hongrois, les Croix fléchées, sortent 40 juifs de leurs maisons et les fusillent. – Des SS et des Croix fléchées envahissent l’hôpital de la place Bethlen à Budapest, et en emmènent 28 jeunes femmes juives qu’ils fusillent par la suite dans un lycée de jeunes filles.

Inge Auerbacher, Kippenheim, Allemagne
31 décembre 1934

Inge était la fille unique de Berthold et Regina Auerbacher, un couple de Juifs pratiquants installés à Kippenheim, un village situé au sud-ouest de l’Allemagne, près de la Forêt-Noire. Son père était commerçant en textile. La famille vivait dans une grande demeure de 17 pièces et disposait de domestiques.
1933-39 : Le 10 novembre 1938, des voyous lancèrent des pierres sur les vitres de la maison. Ce même jour, la police arrêta mon père et mon grand-père. Ma mère, ma grand-mère et moi parvînmes à nous cacher dans une remise jusqu’à ce que le calme fut revenu. Lorsque nous en sortîmes, les hommes juifs de la ville avaient été emmenés vers le camp de concentration de Dachau. Mon père et mon grand-père furent autorisés à revenir à la maison quelques semaines plus tard, mais, au mois de mai, mon grand-père mourut d’une crise cardiaque.
1940-45 : A l’âge de 7 ans, je fus déportée avec mes parents dans le ghetto de Theresienstadt en Tchécoslovaquie. Lorsque nous arrivâmes, tout nous fut confisqué, à l’exception des vêtements que nous portions et de ma poupée, Marlène. Les conditions de vie dans le camp étaient atroces. Les pommes de terre avaient autant de valeur qu’un diamant. J’avais faim, j’avais peur et j’étais malade la plupart du temps. Pour mon huitième anniversaire, mes parents m’offrirent un petit gâteau de pommes de terre agrémenté d’une pincée de sucre ; pour mes neuf ans, des vêtements de poupée confectionnés dans des guenilles ; et pour mes dix ans, un poème qu’avait écrit ma mère.

Le 8 mai 1945, Inge et ses parents furent libérés du ghetto de Theresienstadt où ils avaient passé près de trois années. Ils émigrèrent aux Etats-Unis en mai 1946.
Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal
http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org
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