Ephemeride de la Shoah 26 Novembre

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI.

26 Novembre
1938 Dans une lettre adressée à Speer, Göring écrit : en vertu des règlements, portant sur l’expulsion des Juifs des logements, magasins et entrepôts, il est prévu que l’inspecteur général du bâtiment (Speer) bénéficiera d’un droit de préemption sur les logements ainsi libérés. 1942 250 juifs de Brody (kraine) sont déportés par les nazis au camp d’extermination de Belzec. 20 juifs sont fusillés sur place. – A Sarnova (Pologne), 2 juifs qui s’étaient enfuis du camp sont pendus par les SS. – Les juifs du camp de regroupement de Berg, près de Tonsberg (Norvège), particulièrement surveillé par la police, sont transportés par mer à Swinnemünde, d’où ils sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz, en même temps que des femmes et des enfants déportés de Hongrie. 1944 Les juifs assignés au travail forcé à Budapest sont, en dépit de la protection du Portugal, déportés à Sopron où ils doivent édifier le  » mur de l’Est « , destiné à défendre Vienne. Beaucoup mourront d’épuisement, de faim et de mauvais traitements. – Heinrich Himmler, chef des SS, ordonne la destruction des fours crématoires du camp d’extermination d’Auschwitz.

Johanna (Hanne) Hirsch, Karlsruhe, Allemagne
28 novembre 1924

Hanne naquit dans une famille juive dans la ville allemande de Karlsruhe. Son père, Max, était photographe. Lorsqu’il mourut en 1925, la mère de Hanne, Ella, continua à tenir son studio. En 1930, Hanne fréquenta l’école publique.
1933-39 : En avril 1933, notre studio, comme les autres entreprises des Juifs à Karlsruhe, fut placardé de slogans pendant le boycott anti-juif : « N’achetez rien aux Juifs. » A l’école, l’une de mes camarades de classe me rendit tellement furieuse par ses moqueries que je déchirai son pull. Après les pogroms de novembre 1938, le studio tourna à plein régime car il fallait faire des photos pour les nouvelles cartes d’identité frappées du « J » que les Juifs devaient porter sur eux. Le studio resta ouvert jusqu’au 31 décembre, date à laquelle toutes les entreprises juives devaient être fermées.
1940-44 : En 1940, nous fûmes internés à Gurs, le camp de détention de Vichy à la frontière franco-espagnole. J’appris par une assistante sociale qu’un curé du village de Le Chambon voulait faire sortir des enfants du camp. Cette assistante sociale, de la Société d’Aide aux Enfants, me fit sortir. La liberté était merveilleuse. Mais en 1942, les rafles allemandes parvinrent jusqu’à Le Chambon et je dus aller me cacher dans deux fermes différentes. Les paysans étaient heureux de nous aider. L’un d’entre eux dit : « Bien que n’ayant peu, nous souhaitons aider les autres. » Au début de l’année 1943, je m’enfuis vers la Suisse.

Après la guerre, Hanne vécut dans plusieurs villes de Suisse. En 1945, elle épousa Max Liebmann et, trois ans plus tard, elle émigra avec son mari et sa fille aux Etats-Unis.
Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal
http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org
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