Ephemeride de la Shoah 31 Octobre

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI.

31 Octobre
1939
Des émeutes anti-juives éclatent à Vilna (Pologne), qui se calment seulement avec l’arrivée de troupes polonaises. 50 juifs sont blessés, 1 policier lituanien, qui a pris sans doute le parti des juifs, est tué. Tous les magasins juifs sont pillés et saccagés. Par la suite, 1 nationaliste polonais sera condamné à mort, 1 autre à quinze ans de prison.
1941 A Kleck (URSS de Biélorussie), 4 000 juifs sont assassinés par des commandos d’exterminations.
– Début du massacre des juifs déportés de Kichinev (capitale de la Bessarabie) sur les rives du fleuve Dniestr. Les tueurs sont des membres de la gendarmerie roumaine et des soldats allemands. 53 000 personnes sont assassinées.
– Plusieurs centaines d’hommes, de femmes et d’enfants juifs sont déportés de Prague au camp de concentration de Lodz (Pologne).
1942 195 juifs sont fusillés dans le ghetto de Riga (R.S.S. de Lettonie), 45 d’entre eux pour complicité d’évasion et 150 autres parce que devenus incapables de travailler.
– 42 policiers juifs du ghetto de Riga sont fusillés par les SS. , 108 juifs du ghetto de Riga sont fusillés par les SS dans la prison centrale.
– 2 transports, avec un total de 1 937 juifs, dont 137 enfants, quittent le camp de regroupement de Malines (Belgique) à destination du camp d’extermination d’Auschwitz.

Monique Jackson, Paris, France
29 octobre 1937

Les parents juifs de Monique s’étaient rencontrés à Paris. Son père avait émigré de Russie pour étudier l’ingénierie et sa mère était venue de Pologne lorsqu’elle était enfant. Le père de Monique n’avait pas assez d’argent pour terminer ses étude sa l’université, aussi se mit-il à travailler comme tapissier. Il travaillait également pour une petite entreprise qui vendait les porte-monnaies en cuir qu’il fabriquait.
1933-39 : Lorsque Monique est née en 1937, sa mère avait 20 ans. Deux ans plus tard, les parisiens furent menacés de bombardement par les Allemands et les autorités françaises suggérèrent que toutes les mères et leurs enfants en bas âge quittent la ville. Avec l’aide des autorités, Monique et sa mère partirent pour la ville de Saint-Laurent de Neste, dans les Pyrénées. Le père de Monique les rejoignit peu après.
1940-44 : Lorsqu’elle eut 5 ans, Monique fut cachée avec d’autres enfants dans une famille des Pyrénées. La famille punissait les enfants en les privant de nourriture. Monique avait quelquefois si faim qu’elle sortait creuser pour trouver des racines à manger. Monique savait qu’on l’avait cachée dans cette famille car la situation était dangereuse, mais ses parents lui manquaient beaucoup. Un jour, sentant que Monique allait mal, sa mère revint la chercher.
Monique et sa famille survécurent à la guerre grâce à l’aide de nombreux habitants de Saint-Laurent de Neste. En 1950, la famille Jackson émigra aux Etats-Unis.

Source: Le Livre De La Mémoire Juive De Simon Wiesenthal
http://www.6millionsdemesfreres.com
Source: http://www.ushmm.org
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