Ephéméride de la Shoah : 19 Octobre

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI.


19 Octobre
1941 Un convoi quitte Vienne (Autriche) avec 1 003 Juifs à destination de Lodz (Pologne) 1942 1327 Juifs sont déportés du camp de regroupement de Westerbork au camp d’extermination d’Auschwitz.
– 3 000 Juifs sur les 3 500 du ghetto de Pinczov (province de Kielce, Pologne) sont arrêtés et déportés au camp d’extermination de Treblinka. 100 Juifs parviennent à fuir et à rejoindre les    partisans.
– Le même jour, plus de 1 000 Juifs du camp de concentration de Theresienstadt sont déportés à Treblinka, ou ils sont gazés dès leur arrivée.
1943 Un convoi quitte le camp de regroupement de Westerbork avec 1 007 Juifs déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.
1944 Un transport quitte le camp de concentration de Theresienstadt avec 1 500 Juifs déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.

Yennj Baehr, Doernbach, Allemagne      
19 octobre 1886   

Yennj et son mari Heinrich étaient parmi les quelques résidents juifs de Ruchheim, une petite ville de la vallée du Rhin. Yennj aidait Heinrich à tenir sa mercerie située au premier étage de leur    maison. Pendant l’été, elle aimait travailler dans son jardin, derrière la maison. Leur fils, Kurt, avait émigré aux Etats-Unis après la Première Guerre mondiale. Ida, leur fille, les aida au    magasin jusqu’à son mariage.
1933-39 : Les nazis arrivèrent au pouvoir et de nombreux Juifs décidèrent de quitter l’Allemagne. Notre nièce, Luise, venait de partir en bateau pour    l’Amérique. Elle venait nous rendre visite chaque été et était comme une petite soeur pour notre Ida. Heinrich et moi avions songé à quitter l’Allemagne, mais je ne pouvais partir sans Ida et    notre petite-fille, Freya. De toutes façons, le mari de Ida ne voulais pas quitter son magasin. Et qui pourrait financer notre départ pour l’Amérique ?
1940-42 : Heinrich et moi, ainsi que Ida et sa famille, avons déjà été déportés dans deux camps de détention dans le sud de la France. Lorsque nous étions    arrivés dans le premier, à Gurs, c’était l’hiver, froid et pluvieux, et nous n’avions que de la paille en guise de couchage. Freya, qui avait six ans, eut une forte fièvre et une grave otite.    Elle faillit mourir. A présent, à Rivesaltes, Freya avait une chance de sortir du camp grâce à une société d’entraide (Société d’Aide aux Enfants) qui s’occupait de cacher les enfants au sein de    familles françaises à la campagne. Nous dîmes tous au revoir à Freya.
En septembre 1942, quelques jours après que Freya eut quitté le camp, Yenni, 55 ans, son mari et sa fille furent déportés à Auschwitz, où ils moururent. Freya    survécut à la guerre.

Source: http://www.ushmm.org

http://www.6millionsdemesfreres.com/page.php?art=1174

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