Ephéméride de la Shoah : 26 Septembre

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent des victimes. NI PARDON – NI OUBLI.

26 Septembre
1941
3 000 juifs d’Orcha (R.S.S. de Biélorussie) sont fusillés dans le cimetière juif de la localité.
– 3 000 juifs du ghetto de Kaunas (R.S.S. de Lituanie) sont désignés pour être assassinés dans le « fort n° 9 ».
– Les juifs de Svieciany (R.S.S. de Lituanie) sont conduits par les SS d’un commando d’extermination dans la forêt voisine de Polygon, où environ 8 000 personnes sont tuées. Mais les juifs se défendent les armes à la main et plusieurs centaines d’entre eux parviennent à fuir dans les bois.
1942  Deux convois, avec un total de 4 004 juifs, quittent le camp de concentration de Theresienstadt à destination de Minsk et de MalyTrostinets (R.S.S. de Biélorussie), où les déportés sont fusillés. La Gestapo fusille une douzaine de juifs du camp de travail forcé d’Otoczna (district de Wrzesnia, Pologne).
– Début de la deuxième déportation des juifs de la ville de Biala Podlaska (province de Lublin)
– 4 000 juifs sont transférés dans le ghetto de Miedzyrzec puis au camp d’extermination de Treblinka.
– 2 000 juifs du ghetto de Siedlce (Pologne) sont déportés à Treblinka le même jour.
– 1 500 juifs du village de Skala Podlaska (Galicie orientale) et 2 100 juifs de Jezierzany (province de Tarnopol, R.S.S. d’Ukraine) sont déportés au camp d’extermination de Belzec.
– Les SS assassinent 250 juifs « bons pour le travail » dans le camp d’extermination de Belzec.

Arlette Waldmann, Broncourt, France
June 15, 1937

Arlette’s Russian-Jewish mother and Romanian-Jewish father had studied medicine together in Paris. After finishing medical school, they married and decided to set up practice in Broncourt, a farming village of 300 inhabitants in northern France.
1933-39:
My father was an old-fashioned doctor who made housecalls, by bicycle at first, then on a motorcycle, and finally, in a car. His patients looked forward to seeing him and held him in high esteem, always offering him coffee and schnapps. Even after I was born in 1937 my mother continued attending to patients in the home office that she and my father had set up. By then, my maternal grandparents were living with us and they helped take care of me.
1940-44: I was almost 3 when the Germans occupied our village. German soldiers took over the brick house adjoining ours. We shared a backyard and sometimes I played with the soldiers. On Sundays, I went to church so they wouldn’t suspect that we were Jewish. I liked being Catholic–I felt safe knowing that Jesus loved little children and took care of them. One day, though, I crossed myself at home in front of my mother. She was upset, but I didn’t understand why. It was very confusing.
After the war, the Waldmanns moved to Paris. For 10-year-old Arlette it was hard when her family resumed practicing their faith. It took years for her to accept her identity as a Jew.

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