Ephéméride de la Shoah : 17 Aout

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives,
tous les JUIFS furent de s victimes. NI PARDON – NI OUBLI.

17 Août
1941
80 juifs sont fusillés dans le village de Kurovichtcha, près de Smolewicze (R.S.S. de Biélorussie).
1942 997 juifs, en majorité d’origine polonaise, sont déportés de Paris au camp d’extermination d’Auschwitz pour y être gazés. 21 enfants de moins de quatre ans figurent parmi les déportés.
– 700 juifs de Stary Sacz (province de Cracovie) sont arrêtés par la Schutzpolizei (police municipale) et déportés au camp d’extermination de Belzec. 600 juifs de Biecz (province de Cracovie) sont eux aussi déportés au camp d’extermination de Belzec.
1944 Le dernier convoi quitte Drancy, le camp de regroupement installé par les Allemands en France, avec 51 juifs à destination du camp de concentration de Buchenwald. 35 hommes et 4 femmes survivront en 1945, lors de la libération du camp par l’armée américaine. – Le dernier convoi de juifs, demi-juifs et juifs ayant ait un mariage mixte quitte le camp de regroupement de Drancy pour le camp d’extermination d’Auschwitz.

Gabrielle Weidner, Bruxelles, Belgique
17 août 1914

Gabrielle était la seconde des quatre enfants d’une famille hollandaise. Son père était prêtre au sein de l’église Adventiste du Septième Jour. Elle grandit à Collonges, en France, près de la frontière suisse, où son père officiait comme pasteur. A l’âge de seize ans, Gabrielle fut baptisée selon la foi Adventiste du Septième Jour. Elle fit ses études au collège à Londres, en Angleterre.
1933-39 : Gabrielle participa de plus en plus activement à l’église Adventiste du Septième Jour, devenant secrétaire au siège parisien de l’Union franco-belge des Adventistes du Septième Jour. Ses voyages d’étudiante en Europe de l’Ouest et sa connaissance des langues étrangères l’aidèrent dans son travail. Le 3 septembre 1939, deux jours après l’invasion allemande de la Pologne, la France déclara la guerre à l’Allemagne.
1940-44 : Les forces allemandes envahirent la France en mai 1940 et Gabrielle s’enfuit vers le sud. Après l’armistice, Gabrielle retourna à Paris et reprit son travail au sein de l’église. Le samedi 26 février 1944, la Gestapo l’arrêta au cours de l’office du matin. Avec cent quarante autres membres du réseau « Hollande-Paris » qui venait en aide aux Juifs hollandais et aux réfugiés politiques, Gabrielle fut dénoncée par l’un des membres du réseau qui fut soumis à la torture. Le 24 août, Gabrielle fut transférée de la Prison de Fresnes, près de Paris, vers le camp de Ravensbrück, en Allemagne.

Le 17 février 1945, Gabrielle mourut de malnutrition à Koenigsberg, un camp annexe de Ravensbrück, quelques jours après avoir été libérée par les troupes soviétiques.

Publicités
Cet article, publié dans france, histoire, est tagué , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s