Ephéméride de la Shoah : 11 Juillet

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives, tous les JUIFS furent de s victimes. NI PARDON – NI OUBLI.

11 Juillet
1941 1 050 juifs sont liquidés dans un camp de détenus civils à Minsk (Biélorussie). Tous les hommes de Minsk y sont conduits, pour être relâchés par la suite, à l’exception des juifs. Ces derniers sont exécutés quotidiennement.
1942 Au cours d’une rafle à Athènes, l’armée allemande arrête tous les juifs âgés de plus de quinze ans et les utilise pour le travail forcé dans des conditions telles que beaucoup d’entre eux succombent.
– Les occupants allemands envoient 9 000 juifs de Thessalonique (Grèce) au camp de travail forcé de Leptokaria.
1944 La Hongrie, à l’exception de sa capitale, ne compte plus aucun juif. Le SS-Standartenführer (chef d’unité SS) Veesenmayer déclare : « 437 402 juifs hongrois ont été déportés à Auschwitz».
Feliks Bruks, Czarnkow, Pologne
11 juillet 1918
Feliks était le fils unique d’une famille catholique qui vivait à Czarnkow, une ville proche de la frontière allemande, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Poznan. Czarnkow était située sur la Notec. Les parents de Feliks possédaient une usine d’eau minérale, de soda et de bière. Ils livraient leurs marchandises en carriole dans toute la région. Ses parents possédaient également un restaurant et 120 hectares de terre.
1933-39 : En 1937, j’entrai à l’Université de Poznan pour suivre des études de pharmacie. Mais elles tournèrent court car l’armée allemande envahit la Pologne le 1er septembre 1939. Dans le cadre de ma participation aux forces de défense civile à la frontière, je réintégrai l’armée polonaise et repartis vers Varsovie pour combattre la Wehrmacht. Fin septembre, je fis partie des milliers de soldats capturés et détenus dans un champ par l’armée allemande. Au bout de trois jours, je pus m’enfuir et repartir à Czarnkow via Poznan.
1940-45 : Arrêté en 1943 pour avoir participé à la résistance, je fus condamné aux travaux forcés et déporté à Gross-Rosen. Je survécus pendant un mois interminable en « quarantaine », au cours de laquelle 400 hommes moururent dans nos baraquements. J’attrapai une pneumonie et dus aller à l’infirmerie. Sur les cinq infirmeries que comptait le camp, deux étaient « sûres » ; on y avait une chance de guérir et de retourner au travail. Si l’on se trouvait dans l’une des trois autres, c’était la mort à coup sûr. Un contact que j’avais là-bas m’aida à aller dans l’une des infirmeries « sûres ». Lorsque je fus guéri, on m’y affecta comme planton.
Feliks fut l’un des 2 400 survivants d’un convoi de 5 500 prisonniers parqués dans des wagons ouverts qui les transporta pendant six jours vers l’Autriche, en février 1945. Libéré en mai,
il émigra aux Etats-Unis en 1951.
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