Ephéméride de la Shoah : 22 Mai

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives, tous les JUIFS furent de s victimes. NI PARDON – NI OUBLI.

22 Mai
1942 300 enfants du ghetto d’Ozorkov (Pologne) sont déportés au camp d’extermination de Chelmno. La secrétaire du Conseil juifs, Mania Rzepkovitch, refuse la dispense qu’on propose pour son fils qui part avec les autres.
– Dans le ghetto de Dolhinov (Biélorussie), près de Vilna, les SS assassinent 4 500 juifs mais épargnent provisoirement 500 ouvriers qualifiés.
– Les nazis déportent 1 000 juifs de la ville de Tyszovce (Pologne) au camp d’extermination de Belzec.
1943 1 000 juifs sont emmenés du ghetto de Stryj (Ukraine) pour être fusillés dans le cimetière juif.
1944 12 000 juifs du ghetto de la ville de Munkacs (Ukraine) sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.
– Les juifs de la région de Harangod et de Nyirjes, dans la Puszta, sont rassemblés dans la gare de Nyiregyhaza (Hongrie).

Kalman Goldberg, Tarnow, Pologne
25 mai 1923

Kalman était l’un des sept enfants nés dans une famille juive pratiquante dans la ville de Tarnow. Il fréquentait l’école publique le matin et l’école religieuse l’après-midi. Le père de Kalman possédait une fabrique de savon fabriqué sous contrôle religieux, de bougies de shabbat et de cierges pour les autels des églises. Les Goldberg vivaient au-dessus de la fabrique, qui se situait dans un quartier à majorité juive.

1933-39 : Les Allemands occupèrent Tarnow le 8 septembre 1939. Le lendemain, ils incendièrent les synagogues. L’une d’elles, construite avec des pierres provenant de Palestine, fut détruite à la dynamite. Notre fabrique resta ouverte ; a ce moment-là, les matières premières dont nous avions besoin étaient encore disponibles. On nous ordonna de fabriquer du savon pour l’armée allemande et nous fournissions également les orphelinats et les hôpitaux. Une fois par mois, nous distribuions du savon aux gens. Ils venaient directement à la fabrique pour avoir leur ration.

1940-45 : En 1942, je fus déporté au camp de travail de Plaszow labor où je travaillais comme mécanicien. Lorsque le système électrique d’un camion que nous avions réparé tomba en panne, les mécaniciens furent accusés de sabotage et condamnés au peloton d’exécution. On nous emmena dans la prison du camp où nous priâmes et attendîmes la mort. Notre contremaître, M. Warenhaupt, fit appel aux autorités du camp, arguant que nos compétences étaient nécessaires au bon fonctionnement du camp. Notre condamnation à mort fut annulée. Pour la remplacer, nous reçûmes 100 coups de fouet chacun sur le dos et les fesses.

Kalman fut déporté dans deux autres camps avant la fin de la guerre et survécut. Le contremaître qui lui avait sauvé la vie rejoignit les partisans et fut tué.
Kalman émigra aux Etats-Unis en 1946.

Source www.ushmm.org
http://www.6millionsdemesfreres.com

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