Ephéméride de la Shoah : 28 Mars

Si toutes les victimes du Nazisme n’étaient pas juives, tous les JUIFS furent des victimes.
NI PARDON – NI OUBLI.

28 Mars
1942 1 500 juifs de Drohobycz (Ukraine) sont déportés au camp d’extermination de Belzec (Pologne), où ils périssent tous.
– Le premier train de victimes françaises part ainsi pour Auschwitz le 28 mars 1942.
1944 Un transport quitte le camp de Risiera di San Sabba, (unique camp de concentration allemand en Italie), à destination du camp d’extermination d’Auschwitz. 25 juifs malades et âgés d’une maison de retraite de Trieste font partie des déportés.
– 600 juifs de Borislav (Ukraine) sont transportés au camp de Plaszow, près de Cracovie, d’où ils sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.

Claude J. Letulle, Cambo-les-Bains, France
28 mars 1919

Claude était l’un des cinq enfants d’une famille catholique de Paris. Son père, médecin, possédait un cabinet de médecine générale très fréquenté et un laboratoire médical. Le père de Claude l’encouragea à devenir médecin mais Claude était plus intéressé par la profession d’avocat.

1933-39 : Je poursuivis mes études et, en 1936, j’entrai à l’université pour y étudier le droit. Au milieu de l’année 1939, la menace allemande qui pesait contre la France s’était intensifiée et, le 3 septembre 1939, la France déclara la guerre à l’Allemagne. Je savais que mon pays avait peu de chances de remporter la bataille contre les nazis. En octobre, je fus enrôlé dans l’armée française. Après une formation sommaire, je fus promu caporal-chef et on me confia une division de chars stationnée au sud-est de Paris.

1940-44 : Je fus capturé par les Allemands six semaines après qu’ils eurent envahi la France. Comme d’autres prisonniers de guerre, je fus envoyé aux travaux forcés pour servir le Reich. Pour me punir d’avoir menacé de tuer un garde, je fus envoyé travailler dans un hôpital où les médecins nazis effectuaient des « expériences médicales ». J’étais là lorsqu’ils castrèrent des hommes et là aussi lorsqu’ils écrasèrent les doigts des prisonniers dans une presse pour « étudier » les fractures. Les paupières d’une femme furent cousues ouvertes pour l’obliger à regarder dans un miroir les médecins en train de lui amputer les deux seins.

Au bout de quatre ans d’emprisonnement, Claude fut rapatrié en France dans le cadre d’un échange de prisonniers en février 1944.
Il combattit dans la résistance française jusqu’à la fin de la guerre.

http://www.ushmm.org

http://www.6millionsdemesfreres.com

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